Journées européennes du patrimoine : la gendarmerie sous toutes ses formes

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

Ouverts au public dans le cadre des Journées européennes du patrimoine (JEP) le week-end dernier, les sites de la gendarmerie ont remporté un franc succès. En effet, 12 000 visiteurs se sont pressés au quartier des Célestins pour découvrir les différentes facettes de la Garde Républicaine (musique, cavalerie, intervention). Du côté du musée de la gendarmerie à Melun, près de 2000 curieux ont visité l’exposition « Des animaux et des gendarmes. Que croyez-vous savoir? ». Ils ont également pu approfondir leurs connaissances sur les chevaux de la Garde Républicaine et questionner les cavaliers et maréchaux-ferrants présents. Enfin, parmi les institutions mises à l’honneur à Beauvau cette année, les motards de la gendarmerie et leurs mécaniques ont attiré tous les regards. Retour en image sur ces JEP.

Autres Diaporamas disponibles (56)

La Garde Républicaine en représentation au centenaire du Grand Prix d’Amérique

Ce dimanche 26 janvier, la communauté hippique internationale célébrait le centième anniversaire du Grand Prix d’Amérique, à l’hippodrome de Vincennes. Accompagné par sa fanfare, le régiment de cavalerie de la Garde Républicaine a, à cette occasion, réalisé le carrousel des lances en démonstration devant un public venu très nombreux pour assister à la plus grande course de trot au monde.

Saint-Sylvestre : les forces mobilisées pour une fête en toute sécurité

Hier, en début de soirée, Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, et son secrétaire d’État, Laurent Nunez, notamment accompagnés du directeur général de la gendarmerie nationale, se sont rendus sur les Champs-Élysées, afin de saluer les forces de l’ordre mobilisées à Paris, parmi lesquelles dix-neuf escadrons de gendarmerie mobile ainsi que 800 militaires de la garde républicaine, dont trois escouades à cheval.

Cette année encore, un important dispositif de sécurisation a été déployé sur la capitale, particulièrement sur le secteur des Champs-Élysées, avec la mise en place d’un périmètre de sécurité dès 19 heures et des points de filtrage permettant d’accéder à la célèbre avenue parisienne, où près de 400 000 personnes se sont réunies pour assister au son et lumière. À l'issue du spectacle, les forces de l'ordre se sont employées à canaliser et à accompagner la foule de spectateurs afin que ces derniers puissent quitter l'avenue dans le calme et sans débordement.

Les secteurs du Trocadéro, du Champ-de-Mars et de la Tour Eiffel ont également fait l’objet d’un dispositif de sécurisation particulier.

Sur l’ensemble du territoire, ce sont ainsi près de 100 000 gendarmes (départementaux, mobiles et réservistes opérationnels) et policiers, renforcés par les militaires de Sentinelle, la sécurité civile et les sapeurs-pompiers, qui ont veillé à la sécurité de la population, tout au long de cette soirée et de cette nuit de fête, sur les sites de rassemblement comme sur les routes.

Les marchés de Noël sous haute protection

La sécurisation des marchés de Noël alsaciens déjà renforcée depuis 2015, est à son comble depuis le 11 décembre 2018, date à laquelle un attentat a été commis au centre-ville de Strasbourg, faisant 5 tués et 10 blessés. Focus sur les dispositifs de protection des marchés de Obernai et de Strasbourg, associant différentes forces de sécurité dont la gendarmerie.

Ravivage de la flamme du soldat inconnu

Dans la continuité des commémorations du 11 novembre, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a présidé, mardi 12 novembre, en début de soirée, la cérémonie de ravivage de la flamme sur la tombe du soldat inconnu. À ses côtés, de nombreuses autorités politiques et militaires, parmi lesquelles des représentants de la gendarmerie, se sont rassemblées sous l’Arc de Triomphe, autour des anciens combattants.

Cette flamme symbolise à la fois l’importance du devoir de mémoire et l’espoir en l’avenir de notre pays. C’est André Maginot qui, pour la première fois, alluma la flamme, le 11 novembre 1923, alors qu’il était ministre de la Guerre.

Le cérémonial de ravivage n’a jamais cessé depuis, y compris durant la période d’occupation. Assuré par le comité de la flamme, composé d’anciens combattants, relayé parfois par d’autres associations, il a lieu tous les soirs à 18 h 30, selon un déroulé précis : défilé jusqu’à l’Arc, dépôt de gerbes, ravivage avec un glaive, suivi de la sonnerie « aux morts » et d’une minute de silence, puis de la signature du livre d’or et remerciements.

Commémorations du 11 novembre 2019 : en souvenir de tous ceux morts au combat

Un an après avoir célébré le centenaire de l’Armistice de la Première guerre mondiale, tout le pays a rendu hommage aux armées et aux anciens combattants en ce 11 novembre 2019.

À Paris, ce devoir de mémoire a été honoré en plusieurs étapes. Le président de la République a d’abord déposé une gerbe au pied de la statue de Georges Clemenceau, ministre de la guerre ayant annoncé la signature de l’armistice en 1918. Escorté par la Garde Républicaine, le chef de l’État a ensuite remonté l’avenue des Champs-Élysées jusqu’à l’Arc de Triomphe, pour aller se recueillir devant la tombe du soldat inconnu et raviver la flamme, entouré par de nombreuses autorités politiques et militaires, ainsi que des anciens combattants. Enfin, dans l’après-midi, Emmanuel Macron s’est rendu au parc André-Citroën, dans le XVe arrondissement de Paris, pour inaugurer le premier monument national dédié aux morts pour la France en opérations extérieures depuis 1963, fin de la guerre d’Algérie. Les noms de dix gendarmes figurent parmi les 549 inscrits sur ce mémorial.

Un « village de la sécurité » dans l’Eure

Les « Rencontres de la Sécurité » 2019, qui se sont déroulées du mercredi 9 au samedi 12 octobre 2019 inclus, se sont traduites par diverses manifestations sur l’ensemble du territoire, auxquelles a largement pris part la gendarmerie.

Ainsi, à Évreux, dans l’Eure, c’est un véritable « village de la sécurité » qui s’est érigé, samedi 12 octobre. À cette occasion, la gendarmerie a mobilisé quelque 109 gendarmes, répartis sur 15 stands, représentant l’Institution dans son ensemble et dans toutes les dimensions de son action, des unités territoriales aux unités plus spécialisées. L’occasion, au travers des multiples contacts, démonstrations et stands, de présenter au public les missions, les métiers et les moyens de la gendarmerie.

Sont ainsi allés à la rencontre du public, les militaires de la brigade territoriale autonome de Louviers, du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) Sabre de Louviers, de la brigade de prévention de la délinquance juvénile, de l’escadron départemental de sécurité routière, de la brigade départementale de renseignements et d’investigations judiciaires, de la cellule de prévention technique de la malveillance, du centre d’opérations et de renseignement de la gendarmerie d’Évreux, des Forces aériennes de gendarmerie (FAG), de l’escadron de gendarmerie mobile de Dreux, du Groupement blindé de gendarmerie mobile (GBGM) de Versailles, de la Cellule d’appui à la mobilité (CNAMO), du centre d’information et de recrutement, de la brigade fluviale de Rouen, de la brigade de gendarmerie des transports aériens de Deauville-Saint-Gatien, de la brigade de gendarmerie de l’Air d’Évreux, de la garde républicaine, ainsi que de la Musique de la gendarmerie mobile de Maisons-Alfort, qui a assuré deux prestations musicales.

Sur les stands, les unités ont ainsi pu présenter leurs missions et leurs moyens spécifiques, comme le GBGM venu notamment avec un véhicule blindé à roue. Des présentations dynamiques ont également été organisées, à l’instar des démonstrations d’hélitreuillage effectuées par la CNAMO et les FAG, ou encore d’une interpellation d’individus jouée par le PSIG Sabre. Côté police judiciaire, outre la présentation de la police technique et scientifique, de la lutte contre la cybercriminalité et la cyberdélinquance, une scène de crime interactive a permis au grand public d’appréhender cette matière. De même, grâce à un jeu, baptisé "Enquêt'Eure", les visiteurs ont pu se mettre dans la peau d'un gendarme et découvrir de manière ludique les unités et les missions de la gendarmerie nationale. Les gagnants ont d'ailleurs pu participer à la séquence d'interpellation.

Obsèques de Jacques Chirac : l’hommage solennel des armées

Lundi 30 septembre au matin, les armées étaient réunies à l’Hôtel national des Invalides à Paris (7ème) sous l’autorité de Monsieur Emmanuel Macron, pour rendre les honneurs funèbres militaires à Jacques Chirac, président de la République française de 1995 à 2007. A l’issue de la cérémonie religieuse qui s’est tenue dans l’intimité familiale au sein de la cathédrale Saint-Louis, les militaires, de tous grades, lui ont ainsi rendu un dernier hommage, emprunt de solennité. Le président de la République s’est recueilli un instant devant le cercueil. Le cortège, escorté par la Garde Républicaine, a ensuite rejoint l’Église Saint-Sulpice où était célébrée une messe en présence des hautes autorités et personnalités venues du monde entier, dont une trentaine de chefs d’État.

G7 : retour en images sur les forces gendarmerie engagées dans le dispositif de sécurisation - 2/2

Placé sous les ordres du général de corps d'armée Jean-Pierre Michel, le dispositif gendarmerie a déployé à lui seul environ 5 500 militaires, d’active et de réserve, et à travers eux l'ensemble des savoir-faire de l'Institution, du soutien opérationnel, avec la mise en place d'une base logistique avancée, à l'intervention spécialisée.

Les dispositifs terrestre (gendarmes départementaux, mobiles, gardes républicains et réservistes), maritime (gendarmerie maritime et brigades nautiques) et aérien (huit hélicoptères, 34 télépilotes de drone et 30 militaires dédiés à la lutte anti-drone), la sûreté aéroportuaire (GTA et gendarmerie mobile), les capacités d'intervention spécialisée (GIGN, CNAMO, C2NRBC, douze VBRG, CNOEIL, CBH, EGAME, DRAP), les pools judiciaire, cynophile (33 équipes cynophiles engagées dont quatre REXPEMO), transmissions et radiocommunication, ou encore circulation (sept brigades motorisées de circonstance, avec notamment 250 motards, quatre véhicules rapides d'intervention, ainsi que huit moto-tout-terrain), ont permis de couvrir toutes les dimensions du terrain et de la menace potentielle.

Contrôle de zone et surveillance du territoire, gestion des flux et sécurisation des escortes, police judiciaire, renseignement, maintien de l'ordre, manœuvre des systèmes d'information et de communication, soutien opérationnel... À chacun sa mission, remplie au quotidien avec engagement et professionnalisme, pour assurer le bon déroulement du sommet.

G7 : retour en images sur les forces gendarmerie engagées dans le dispositif de sécurisation - 1/2

Le dispositif de sécurité terrestre, maritime et aérienne, mis en place à Biarritz du 24 au 26 août, à l'occasion du sommet du G7, a mobilisé près de 15 000 gendarmes, policiers, militaires et personnels de la sécurité civile.

Placé sous les ordres du général de corps d'armée Jean-Pierre Michel, le dispositif gendarmerie a déployé à lui seul environ 5 500 militaires, d’active et de réserve, et à travers eux l'ensemble des savoir-faire de l'Institution, du soutien opérationnel, avec la mise en place d'une base logistique avancée, à l'intervention spécialisée.

Ainsi que l'a souligné le général d'armée Richard Lizurey, cet événement a réuni, notamment au sein d'unités de circonstance (escadrons de gendarmerie mobile, compagnies, brigades motorisées, brigade de recherches), toutes les subdivisions de l'Institution, tous les métiers, tous les statuts, tous les grades et toutes les origines géographiques.

Ainsi, au côté des 2 700 militaires issus de la gendarmerie départementale (1 600 personnels), de la réserve opérationnelle (trois compagnies de réserve territoriale, soit 152 personnels) et des gendarmeries spécialisées, comme les Forces aériennes de gendarmerie (FAG), la Gendarmerie maritime (GMAR), la Gendarmerie des transports aériens (GTA) ou encore la Garde républicaine (missions protocolaires, détachement de sécurité publique générale à cheval, pelotons d'intervention motorisée, section de protection et d'appui-drones), près de 2 800 gendarmes mobiles, soit 48 escadrons (dont 30 déployés en zone police), ont été mobilisés, auxquels s'ajoutent les unités et moyens spéciaux de la gendarmerie mobile (C2NRBC, douze VBRG, CNAMO, CNOEIL, CBH, EGAME, DRAP) et le GIGN.

Les dispositifs terrestre (gendarmes départementaux, mobiles, gardes républicains et réservistes), maritime (gendarmerie maritime et brigades nautiques) et aérien (huit hélicoptères, 34 télépilotes de drone et 30 militaires dédiés à la lutte anti-drone), sûreté aéroportuaire (GTA et gendarmerie mobile), capacités d'intervention spécialisée, pools judiciaire, cynophile (33 équipes cynophiles engagées dont quatre REXPEMO) ou encore circulation (sept brigades motorisées de circonstance, avec notamment 250 motards, quatre véhicules rapides d'intervention, ainsi que huit motos tout-terrain) ont permis de couvrir toutes les dimensions du terrain et de la menace potentielle.

Contrôle de zone et surveillance du territoire, gestion des flux et sécurisation des escortes, police judiciaire, renseignement, maintien de l'ordre, manœuvre des systèmes d'information et de communication, soutien opérationnel... À chacun sa mission, remplie au quotidien avec engagement et professionnalisme, pour assurer le bon déroulement du sommet.