Le sport vecteur de l’accompagnement du blessé et de sa famille

auteur : le bureau d’action sociale - publié le
Le 5e stage « Ad Refectio » s'est déroulé du 6 au 14 avril dernier. Il a permis à 24 personnes (huit blessés et les familles) de profiter d’un encadrement spécialisé dans un contexte préservé, propice à un ressourcement, tant physique que psychologique.
© Bureau d’action sociale

Depuis deux ans, dans le cadre des stages « Ad Refectio », organisés par le Bureau d’action sociale (BAS), ce sont près de 130 blessés et membres de leurs familles qui ont été accueillis dans l’établissement de la fondation Maison de la gendarmerie du Grand-Crohot (33).

Du 6 au 14 avril dernier, a eu lieu le 5e stage « Ad Refectio », qui a permis à 24 personnes (huit blessés et familles) de profiter d’un encadrement spécialisé dans un contexte préservé, propice à un ressourcement, tant physique que psychologique.

Pour la première fois, trois personnels féminins ont répondu favorablement à la sollicitation de l’officier chargé des projets reconstruction par le sport du BAS, et ont accepté d’intégrer ce dispositif, après avoir convaincu leurs conjoints de les suivre dans cette aventure humaine particulière.

Organisée autour d’activités sportives à dominante de pleine nature, encadrées par des moniteurs EPMS spécialisés, cette semaine de stage comportait également des activités socioculturelles.

Accompagnés par deux psychologues cliniciens de l’institution, ainsi que par un kinésithérapeute du service de santé des armées, les stagiaires et leurs proches ont pu pratiquer l’ensemble des activités dans des conditions optimales.

Ces spécialistes ont permis également la libération de la parole des blessés et de leurs conjoints et enfants lors de temps programmés, mais aussi tout au long de ce stage. Enfin, un échange avec le chef du BAS a permis que l’après-stage soit consacré à une prise en compte concrète des situations par les différents acteurs de l’accompagnement.

Ce 5e stage a aussi été l’occasion pour le nouveau président de la fondation, le général de division (2e section) Jean-Jacques Taché, de venir à la rencontre des blessés, afin de leur faire partager sa vision et de réaffirmer le rôle majeur de la fondation, aidée par la CNG, en tant que mécène principal de ce dispositif unique. Il a également insisté sur tout l’intérêt qu’il accorde à la participation des familles, très souvent durement impactées lors de l’événement touchant le militaire dans l’exercice de ses fonctions, exprimant le souhait de voir cette offre se développer plus encore.