Référendum en Nouvelle-Calédonie

Anticipé et préparé pendant près de deux ans, le référendum d’autodétermination de la Nouvelle-Calédonie s’est déroulé le 4 novembre 2018. Le jour du vote, plus de 1 000 gendarmes étaient mobilisés, sous l’autorité du Haut-commissariat de la République, pour en assurer la sécurité. Retour sur une importante manœuvre de planification opérationnelle, conduite en étroite liaison avec les autres services de l’État.Anticipé et préparé pendant près de deux ans, le référendum d’autodétermination de la Nouvelle-Calédonie s’est déroulé le 4 novembre 2018. Le jour du vote, plus de 1 000 gendarmes étaient mobilisés, sous l’autorité du Haut-commissariat de la République, pour en assurer la sécurité. Retour sur une importante manœuvre de planification opérationnelle, conduite en étroite liaison avec les autres services de l’État.

Sécurité planifiée

Anticipées et préparées depuis près de deux ans, les différentes étapes du processus d’autodétermination de la Nouvelle-Calédonie se sont déroulées sans incident. Le jour du vote, plus de 1000 gendarmes étaient mobilisés, sous l’autorité du Haut-commissariat de la République, pour en assurer la sécurité. Retour sur une importante manœuvre de planification conduite en étroite liaison avec les autres services de l’État.

Un scrutin dans le calme

Les différentes étapes du référendum, organisées dimanche 4 novembre, se sont déroulées sans incident sur l’ensemble du territoire, malgré quelques heurts localisés dans la banlieue de Nouméa et du Mont-Dore, après la fermeture des bureaux. Les forces de l’ordre sont restées mobilisées le lendemain, lundi 5 novembre, pour sécuriser la visite du Premier ministre, Édouard Philippe, et de la ministre des Outre-mer, Annick Girardin.