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11 novembre : commémoration du 103e anniversaire de l’Armistice de 1918

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

C’est au cœur de Paris, sous l’Arc de Triomphe, que le président de la République, Emmanuel Macron, a présidé, ce jeudi 11 novembre, la commémoration du 103e anniversaire de l’Armistice de la Première Guerre mondiale. Une cérémonie marquée cette année par l’hommage puis l’inhumation du dernier Compagnon de la Libération, Hubert Germain, décédé le 12 octobre 2021, à l'âge de 101 ans.

Avant de débuter la cérémonie, le cercueil de ce héros de la libération, a quitté le dôme doré des Invalides, escorté par les motards de la Garde républicaine, pour rejoindre l’Arc de Triomphe où de nombreuses autorités civiles et militaires étaient présentes. Parmi elles, se trouvait la vice-présidente des Etats-Unis, Kamala Harris.

Après quelques minutes de recueillement, le Président de la République a prononcé son discours. Un texte fort dans lequel il a rendu hommage à Hubert Germain mais aussi aux 1038 autres hommes et femmes, compagnons de la liberté qui ont œuvré, ensemble, pour la libération de la France. Des héros, réunis autour d’un homme, le général De Gaulle, dont le souvenir était présent tout le long de l’allocution du chef de l'État.

Dans le même temps, sur l’ensemble du territoire national, des cérémonies ont également été organisées en présence des élus et des différentes autorités civiles et militaires, afin de rendre hommage aux armées et aux anciens combattants et honorer le devoir de mémoire.

En début d’après midi et à l’issue du déjeuner qui a réuni au Palais de l’Élysée les porte-drapeaux, les commissaires de la Flamme et les présidents d’associations nationales d’anciens combattants, le chef de l’état s’est rendu au Mont-Valérien où le cercueil d’Hubert Germain a été transporté pour y être inhumé. Engagé dès ses 19 ans aux côtés du général De Gaulle, Hubert Germain fut un grand résistant. Décoré de la Croix de la libération, il était le dernier des 1 038 compagnons de la Libération. C’est à ce titre que ce jeudi 11 novembre, il a été inhumé dans la crypte du mémorial de la France combattante. Lors de son discours sous l’Arc de Triomphe, le Président de la République avait prononcé ces mots : «Le dernier compagnon n’est plus et nous l’accompagnons dans cette crypte où nous scellerons le dernier caveau. », c'est ainsi qu’il en a été fait.

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La brigade fluviale de Noyon part à la pêche aux épaves

La brigade fluviale de Noyon mène depuis une semaine une campagne de relevage d’épaves de voitures dans la rivière l’Oise. L’objectif est de retirer du cours d’eau les véhicules, pour la plupart volés, enlevant ainsi des obstacles à la navigation des péniches. En 2017, 170 véhicules ont ainsi été repêchés.

Memorial Day des Marines au bois de Belleau : surveiller, contrôler, renseigner

Le Memorial Day, jour du souvenir aux États-Unis, célèbre chaque dernier dimanche de mai la mémoire de tous les Américains qui périrent lors de faits militaires. Dimanche 27 mai, à Bois Belleau, dans le cadre des commémorations, la compagnie de gendarmerie départementale de Château-Thierry a déployé son dispositif de sécurité.

Les cavaliers de la garde républicaine en patrouille à Cassis

Le détachement équestre de la garde républicaine, qui a pris ses quartiers à Marseille depuis le 25 avril dernier, enchaîne les missions de surveillance, comme dernièrement à Cassis, où les habitants et les touristes ont eu la surprise de croiser les cavaliers en plein centre-ville.

Madame la Maire, qui les a accueillis, s'est félicitée de ce renfort qui permettra d’effectuer des missions de surveillance sur la commune, en coordination avec la brigade de gendarmerie locale, dans le cadre de la Politique de sécurité du quotidien (PSQ).

D'autres sites du département bénéficieront du renfort de ces patrouilles équestres comme Les Baux de Provence, Carry-le-Rouet, les Saintes-Maries-de-la-Mer, Gemenos, Sausset-les-Pins ou encore la Roque-d'Antheron. Celles-ci s’effectueront notamment autour des grands événements, sur les plages, dans les massifs forestiers, etc.

Red Bull Race : surveillance en trois dimensions

Pour la première fois en France, la ville de Cannes a accueilli, du 20 au 22 avril, la Red Bull Air Race. En trois jours, ce spectaculaire show de voltige aérienne a attiré près de 83 000 spectateurs. Sur terre, en mer ou dans les airs, plus d’une centaine de gendarmes étaient engagés dans le dispositif de sécurisation de l’événement.

La direction générale de la gendarmerie ouvre ses portes au jeune public

Samedi 21 avril, une vingtaine d’enfants a passé un après-midi ludique avec Théo, la nouvelle mascotte de la gendarmerie. L’occasion, à travers différents ateliers, de leur faire connaître l’Institution, mais aussi de leur faire passer, tout en s’amusant, des messages de prévention.

Ils étaient une vingtaine d'enfants, de 7 à 10 ans, à avoir la chance de passer un après-midi au sein de la direction de la gendarmerie nationale, à Issy-les-Moulineaux, en compagnie de Théo, la nouvelle mascotte de l’Institution, dont ils ont pu faire la connaissance en avant-première.

Cet événement avait pour objectif de délivrer des messages de prévention, mais aussi de créer du lien avec ce jeune public, dans le cadre de la politique jeunesse.

Un après-midi ludique donc, qui a permis aux enfants de se mettre dans la peau d’enquêteurs à l’occasion d’un jeu de piste. Ils ont également pris part à plusieurs ateliers de prévention, dont des simulateurs de conduite auto et moto animés par des gendarmes de brigade motorisée. Une manière d’aborder la sécurité routière tout en s’amusant.

Un après-midi également riche en rencontres pour ce jeune public ravi, qui a pu échanger avec un motocycliste de la garde Républicaine et un maître-chien, et ainsi mieux connaître ces deux métiers. L’occasion, pourquoi pas, de susciter quelques vocations…

Notre-Dame-des-Landes : troisième journée de l’opération d’expulsion

Après une nuit encore émaillée de heurts entre forces de l’ordre et opposants, l'opération d'expulsion des occupants illégaux des terrains de la zone de Notre-Dame-des-Landes a repris ce matin, vers 6 heures, pour la troisième journée consécutive, sous la protection des forces de gendarmerie.

Notre Dame des Landes : bilan de la première journée d’évacuation

Près de 2 500 gendarmes mobiles et départementaux, appuyés par des moyens spéciaux, sont intervenus toute la journée sur le site de Notre-Dame-des-Landes, afin d’accompagner la manœuvre d’évacuation des occupants illégaux. Quatorze sites ont été évacués et, pour partie, démontés.

L’opération, commencée ce matin à l’aube et visant à mettre fin à l’occupation illégale du site de Notre-Dame-des-Landes, a vu l’évacuation de quatorze sites. Les structures ont été démantelées ou sont sur le point de l’être, comme la tour du « Lama fâché », le lieu-dit des « Cent noms », où 22 personnes ont été évacuées en sécurité des toits où elles s’étaient retranchées, ou encore celui de « La chèvrerie », où une cinquantaine d’individus s’étaient regroupés.

Les gendarmes ont rencontré une résistance relativement importante de la part des occupants illégaux, estimés à 160. Ils ont notamment dû employer des véhicules blindés munis d’une lame pour dégager les nombreuses barricades, la plupart enflammées, qui obstruaient la route.

Sept personnes ont été interpellées sur le site au cours de la journée. L’opération reprendra demain matin, selon le même mode opératoire.