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Enquête en territoire numérique : la lutte contre les usages illégaux de crypto-actifs s’intensifie

Notre société moderne connaît une transformation numérique majeure, marquée par une évolution des usages, dont la place grandissante des crypto-actifs. Cette mutation sociétale est en corrélation avec une augmentation constante des cybermenaces. Les crypto-actifs suivent cette tendance, les groupes criminels s’en étant rapidement emparés. Pour contrer la fulgurance de cette nouvelle menace, la gendarmerie a mis en place, début 2019, le dispositif Fintech. Cette chaîne, composée d’enquêteurs prioritairement affectés au C3N et dans ses antennes, a pour mission d’apporter un appui opérationnel aux unités territoriales et de recherches. Leur action a d’ores et déjà permis une augmentation majeure du nombre de dossiers et des saisies.

© CPMGN

Notre société moderne connaît une transformation numérique majeure, marquée par une évolution des usages, dont la place grandissante des crypto-actifs. Cette mutation sociétale est en corrélation avec une augmentation constante des cybermenaces. Les crypto-actifs suivent cette tendance, les groupes criminels s’en étant rapidement emparés. Pour contrer la fulgurance de cette nouvelle menace, la gendarmerie a mis en place, début 2019, le dispositif Fintech.

Maxime Chattam : audition d’un romancier passionné

Le 8 novembre 2017, à l'occasion de la sortie de son troisième thriller consacré aux enquêteurs de la gendarmerie, « L'appel du néant », Maxime Chattam nous a accordé une interview dans les locaux de la Section de recherches (S.R.) de Paris. Avec une réelle volonté de partage, il nous explique comment il s’est renseigné sur les enquêteurs et les experts de l’Arme, il nous confie ses impressions, ses coups de cœur. En exclusivité, il nous dévoile quelques bribes de son prochain projet : un nouveau roman (une nouvelle trilogie?) au cœur de la S.R. de Paris et du... GIGN !

Lutte anti-terroriste maritime au PSMP de Marseille

Les pelotons de sécurité maritime et de protection sont des unités d’intervention mis en place au sein de la gendarmerie maritime. A l’instar des « Psig sabre à terre », ils sont qualifiés « espadon », et se voient dotés à la fois en personnels spécifiquement qualifiés et en matériel adapté, afin d’intervenir en tant que primo-arrivants en cas d’attaque terroriste, tant en mer que sur les quais.

Force observation recherche : les hommes de l’ombre

La force observation recherche est l’une des quatre forces composant le GIGN. Au sein de cette unité d’élite, les équipiers de la FOR ont pour mission de recueillir du renseignement sur des adversaires de haut niveau. Au quotidien, une exigence : la furtivité. Une méthode : la ruse.
Engagés par des sections de recherches ou des offices centraux, les équipiers de la FOR traitent les dossiers les plus complexes, au cœur des priorités nationales, dans des affaires de terrorisme, de trafics de stupéfiants internationaux, d'assassinats en bande organisée, etc. Leurs adversaires sont parmi les plus dangereux et les mieux organisés.
Leurs modes d’action sont multiples pour réussir la mission : filatures, sonorisations de véhicules ou de logements, géolocalisations, captations de données informatiques, observations transfrontalières, prises de photo opérationnelles, etc.
Pour ces femmes et ces hommes, un mental d’acier est nécessaire pour savoir résister au froid, à la fatigue, et faire preuve des qualités essentielles à un bon équipier : esprit de chasse, autonomie, débrouillardise, initiative, abnégation et stabilité émotionnelle.

Contre-terrorisme : exercice prise d’otages



Pour se préparer au mieux à la menace terroriste, les unités de gendarmerie mènent régulièrement des exercices. C’est ainsi qu’un exercice simulant une attaque terroriste a été joué dans une rame d'un train régional à Gevrey-Chambertin (21) avec l’antenne GIGN de Dijon. Le scénario du jour a été élaboré avec la direction régionale de la SNCF de Bourgogne Franche-Comté, dans le cadre d'une convention, avec pour enjeu la gestion d’une crise majeure en milieu ferroviaire. L’entraînement s'est déroulé de manière à coller au plus près de la réalité. Le but : se préparer à riposter en cas d'atteinte à la sécurité dans les transports ferroviaires. Cagoulés, lourdement équipés et armés de pistolets-mitrailleurs et de fusils d'assaut, une vingtaine de gendarmes appartenant à l’antenne régionale du GIGN de Dijon attendent le feu vert pour intervenir dans la rame d'un train régional, théâtre d'une prise d'otages sur fond de terrorisme. À l’intérieur, deux hommes armés de kalachnikov retiennent douze otages dont un blessé.

Sécurisation de personnalités sensibles : la sécurité-protection du GIGN engagée.

Le GIGN s’engage sur des missions de sécurité et de protection, sur le territoire national ou à l'étranger, au profit de personnalités sensibles ou menacées et de sites revêtant une sensibilité avérée.
Héritière de l'escadron parachutiste d'intervention et riche d'une expérience de près de 25 ans, cette capacité couvre l'ensemble du spectre de la sécurité/protection.
Les militaires sont susceptibles d'être mis en alerte et engagés dans des délais réduits en France ou à l'étranger, dans des opérations isolées (sécurité de personnel diplomatique dans un pays en crise ou en guerre) ou combinées (théâtre d'opération extérieure notamment).
Ils peuvent être déployés au profit du ministère des Affaires étrangères ou d'organismes internationaux (ONU, Union européenne...) sur proposition de l’État français. Ils mettent en œuvre des savoir-faire spécifiques et sont en mesure d'armer différents dispositifs adaptés à la mission confiée.

Au coeur de l’ouragan : témoignage de gendarme

Du 5 au 6 septembre 2017, un ouragan de classe 5, IRMA, ravage les Antilles, en particulier l’île de Saint-Martin. Premier ouragan à rester classer 5 pendant une aussi longue période, ses rafales dépassent 360 km/h. De la taille de la France, il cause la mort de neuf personnes et des dégâts matériels de grande ampleur. L’adjudant Grégory Desloges est opérateur au centre des opérations et de renseignement de Saint-Martin. Il revient sur ces quelques jours qui ont tout changé, pour les gendarmes de l’île et leurs familles.

Élèves-gendarmes à l’heure espagnole

Nouvelle étape d’une tradition de plusieurs décennies de partenariats entre la gendarmerie nationale et la Guardia civil, la formation d’élèves-gendarmes à l’école des jeunes gardes civils, à Valdemoro, a débuté le 2 octobre. Mis en place dans une logique de rapprochement, d'interopérabilité et de connaissance mutuelle, ce projet d'intégration bilatéral vise à améliorer l'action des deux forces de sécurité, dans la lutte contre le terrorisme, à la fois sur les zones frontalières et à l'étranger.