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Entraînement à la verticale avec le PGHM de Savoie

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

Depuis les sentiers de randonnée, au loin se dessine le sommet du Mont Pourri, son blanc immaculé contrastant avec le bleu azur du ciel. Le paysage est digne d’une carte postale. Mais pour les deux militaires du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM), pas question de flâner, mais plutôt de s’entraîner ! Au sein de l’unité, l’entraînement représente une part majeure de l’activité. « On ne peut pas se permettre de ne pas être opérationnel, quelles que soient les circonstances. Le vecteur aérien est présent dans quasiment toutes nos interventions, mais le jour où il fait mauvais et que l’hélicoptère ne peut pas décoller, il faut partir à pied de Bourg-Saint-Maurice. C’est grâce à l’entraînement qu’on peut rejoindre les victimes », explique Damien, secouriste. Canyoning, ski, escalade, cascade de glace… Dès qu’ils ne sont pas d’alerte secours, les militaires s’exercent dans l’ensemble des milieux dans lesquels ils sont amenés à intervenir.

Ce jour-là, la matinée est consacrée à l’escalade. Équipés de cordes, de baudriers, de dégaines et autres matériels en tout genre, les deux gendarmes s’apprêtent à gravir l’une des nombreuses parois de leur secteur. « Aujourd’hui, on est sur de l’entraînement technique. Ici, la progression est aseptisée, car on est sur le secteur d’une école d’escalade. Les points et les relais sont déjà en place », indique Damien. Mais dans les zones non équipées, les militaires peuvent même aller jusqu’à prendre un perforateur pour mettre en place des points de progression. Pour eux, le secours prime, et ce ne sont pas des dizaines de mètres de hauteur qui les arrêteront !

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Afin d’entraîner les Équipes médicales opérationnelles de la gendarmerie (EMOG) aux interventions dans un contexte de maintien de l’ordre public, un stage spécifique d’une durée de 72 heures a été organisé et intégré au stage de perfectionnement et d’évaluation de la capacité opérationnelle des unités de gendarmerie mobile, au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier.

Visite royale de la princesse Anne de Grande-Bretagne à la garde républicaine

Ce lundi 4 octobre, la garde républicaine a accueilli une invitée de marque. Pour la première fois depuis le début de la pandémie, son Altesse Royale, la princesse Anne de Grande-Bretagne, fille de la reine d’Angleterre Élisabeth II et du prince Philip, a traversé la Manche pour se rendre à Paris. Une visite de deux jours avec, au programme, une visite de la garde républicaine.

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