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Entraînement à la verticale avec le PGHM de Savoie

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

Depuis les sentiers de randonnée, au loin se dessine le sommet du Mont Pourri, son blanc immaculé contrastant avec le bleu azur du ciel. Le paysage est digne d’une carte postale. Mais pour les deux militaires du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM), pas question de flâner, mais plutôt de s’entraîner ! Au sein de l’unité, l’entraînement représente une part majeure de l’activité. « On ne peut pas se permettre de ne pas être opérationnel, quelles que soient les circonstances. Le vecteur aérien est présent dans quasiment toutes nos interventions, mais le jour où il fait mauvais et que l’hélicoptère ne peut pas décoller, il faut partir à pied de Bourg-Saint-Maurice. C’est grâce à l’entraînement qu’on peut rejoindre les victimes », explique Damien, secouriste. Canyoning, ski, escalade, cascade de glace… Dès qu’ils ne sont pas d’alerte secours, les militaires s’exercent dans l’ensemble des milieux dans lesquels ils sont amenés à intervenir.

Ce jour-là, la matinée est consacrée à l’escalade. Équipés de cordes, de baudriers, de dégaines et autres matériels en tout genre, les deux gendarmes s’apprêtent à gravir l’une des nombreuses parois de leur secteur. « Aujourd’hui, on est sur de l’entraînement technique. Ici, la progression est aseptisée, car on est sur le secteur d’une école d’escalade. Les points et les relais sont déjà en place », indique Damien. Mais dans les zones non équipées, les militaires peuvent même aller jusqu’à prendre un perforateur pour mettre en place des points de progression. Pour eux, le secours prime, et ce ne sont pas des dizaines de mètres de hauteur qui les arrêteront !

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Notre Dame des Landes : bilan de la première journée d’évacuation

Près de 2 500 gendarmes mobiles et départementaux, appuyés par des moyens spéciaux, sont intervenus toute la journée sur le site de Notre-Dame-des-Landes, afin d’accompagner la manœuvre d’évacuation des occupants illégaux. Quatorze sites ont été évacués et, pour partie, démontés.

L’opération, commencée ce matin à l’aube et visant à mettre fin à l’occupation illégale du site de Notre-Dame-des-Landes, a vu l’évacuation de quatorze sites. Les structures ont été démantelées ou sont sur le point de l’être, comme la tour du « Lama fâché », le lieu-dit des « Cent noms », où 22 personnes ont été évacuées en sécurité des toits où elles s’étaient retranchées, ou encore celui de « La chèvrerie », où une cinquantaine d’individus s’étaient regroupés.

Les gendarmes ont rencontré une résistance relativement importante de la part des occupants illégaux, estimés à 160. Ils ont notamment dû employer des véhicules blindés munis d’une lame pour dégager les nombreuses barricades, la plupart enflammées, qui obstruaient la route.

Sept personnes ont été interpellées sur le site au cours de la journée. L’opération reprendra demain matin, selon le même mode opératoire.

Val Thorens - Sécurisation de la station

Perchée à 2 300 m d'altitude, Val Thorens est la plus haute station d'Europe. Elle accueille plus de 27 000 touristes l'hiver contre 3 500 hors saison. Afin de veiller à la sécurité de ces vacanciers, la gendarmerie arme un poste provisoire pour la saison. Immersion.

Bure : opération pour mettre fin à l'occupation illégale du Bois-Lejuc

Aujourd'hui, à 6h15, sous l'autorité de la préfète de la Meuse, une opération menée par la gendarmerie nationale a débuté. Elle vise à mettre fin à l’occupation illégale du Bois-Lejuc, site de 221 hectares destiné au projet d’intérêt national CIGEO, situé au nord de la commune de Bure (55).

Elle vient mettre à exécution une décision de justice du Tribunal de Grande Instance de Bar-le-Duc.

Les gendarmes de Vallon Pont d’Arc veillent sur leur population

Pendant la saison estivale, la Cob de Vallon Pont d’Arc voit sa population multipliée par dix. Le renfort des réservistes et des gendarmes mobiles est essentiel pour continuer de tenir le territoire de manière visible.

Élèves-gendarmes à l’heure espagnole

Nouvelle étape d’une tradition de plusieurs décennies de partenariats entre la gendarmerie nationale et la Guardia civil, la formation d’élèves-gendarmes à l’école des jeunes gardes civils, à Valdemoro, a débuté le 2 octobre. Mis en place dans une logique de rapprochement, d'interopérabilité et de connaissance mutuelle, ce projet d'intégration bilatéral vise à améliorer l'action des deux forces de sécurité, dans la lutte contre le terrorisme, à la fois sur les zones frontalières et à l'étranger.