En images

Entraînement à la verticale avec le PGHM de Savoie

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

Depuis les sentiers de randonnée, au loin se dessine le sommet du Mont Pourri, son blanc immaculé contrastant avec le bleu azur du ciel. Le paysage est digne d’une carte postale. Mais pour les deux militaires du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM), pas question de flâner, mais plutôt de s’entraîner ! Au sein de l’unité, l’entraînement représente une part majeure de l’activité. « On ne peut pas se permettre de ne pas être opérationnel, quelles que soient les circonstances. Le vecteur aérien est présent dans quasiment toutes nos interventions, mais le jour où il fait mauvais et que l’hélicoptère ne peut pas décoller, il faut partir à pied de Bourg-Saint-Maurice. C’est grâce à l’entraînement qu’on peut rejoindre les victimes », explique Damien, secouriste. Canyoning, ski, escalade, cascade de glace… Dès qu’ils ne sont pas d’alerte secours, les militaires s’exercent dans l’ensemble des milieux dans lesquels ils sont amenés à intervenir.

Ce jour-là, la matinée est consacrée à l’escalade. Équipés de cordes, de baudriers, de dégaines et autres matériels en tout genre, les deux gendarmes s’apprêtent à gravir l’une des nombreuses parois de leur secteur. « Aujourd’hui, on est sur de l’entraînement technique. Ici, la progression est aseptisée, car on est sur le secteur d’une école d’escalade. Les points et les relais sont déjà en place », indique Damien. Mais dans les zones non équipées, les militaires peuvent même aller jusqu’à prendre un perforateur pour mettre en place des points de progression. Pour eux, le secours prime, et ce ne sont pas des dizaines de mètres de hauteur qui les arrêteront !

Autres Diaporamas disponibles (190)

Bretagne : cinq semaines de formation militaire tactique

Une formation militaire tactique a été dispensée, du 21 au 25 mars, au Centre régional d'instruction de Pontivy (CRI), au profit de 18 militaires des escadrons de la zone de défense et de sécurité Ouest. Au total, ce sont cinq semaines de formation qui ont ainsi été programmées depuis le 31 janvier, afin de répondre à la volonté d’aguerrir les militaires des Pelotons de sécurité et d'intervention (PSIG) et des Escadrons de gendarmerie mobile (EGM) sur une réponse adaptée au type du drame de Saint-Just.

Journée internationale des femmes et des filles de science : portrait, en image, de la cheffe Sandrine

À l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science, découvrez le portrait, en image, de la cheffe Sandrine. Technicienne en identification criminelle, la sous-officier, issue des troupes aéroportées de Pau, dispose d'un parcours riche, avant de se spécialiser dans le domaine de la Police technique et scientifique (PTS).

Paris : des missions particulières pour la mobile

La capitale bénéficie du renfort permanent de six Escadrons de gendarmerie mobile (EGM). La grande couronne parisienne bénéficie également du renfort des gendarmes mobiles, à l’instar de la Zone de sécurité prioritaire du Val-d’Oise. Deux EGM sont également déployés pour des missions non permanentes mais néanmoins de longue durée, au sein des groupements de gendarmerie de l’Essonne et du Val-d’Oise.

La gendarmerie veille sur vos fêtes de Noël

Cette année encore, partout en France, des milliers de gendarmes mobiles et départementaux, d'active et de réserve, se mobilisent pour sécuriser les fêtes de fin d’année. Surveillance des parcs ostréicoles, sécurisation des marchés de Noël, des lieux de culte ou encore remise de colis aux veuves de la gendarmerie, ils assurent sans relâche, de jour comme de nuit, la protection de la population.