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Entraînement à la verticale avec le PGHM de Savoie

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

Depuis les sentiers de randonnée, au loin se dessine le sommet du Mont Pourri, son blanc immaculé contrastant avec le bleu azur du ciel. Le paysage est digne d’une carte postale. Mais pour les deux militaires du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM), pas question de flâner, mais plutôt de s’entraîner ! Au sein de l’unité, l’entraînement représente une part majeure de l’activité. « On ne peut pas se permettre de ne pas être opérationnel, quelles que soient les circonstances. Le vecteur aérien est présent dans quasiment toutes nos interventions, mais le jour où il fait mauvais et que l’hélicoptère ne peut pas décoller, il faut partir à pied de Bourg-Saint-Maurice. C’est grâce à l’entraînement qu’on peut rejoindre les victimes », explique Damien, secouriste. Canyoning, ski, escalade, cascade de glace… Dès qu’ils ne sont pas d’alerte secours, les militaires s’exercent dans l’ensemble des milieux dans lesquels ils sont amenés à intervenir.

Ce jour-là, la matinée est consacrée à l’escalade. Équipés de cordes, de baudriers, de dégaines et autres matériels en tout genre, les deux gendarmes s’apprêtent à gravir l’une des nombreuses parois de leur secteur. « Aujourd’hui, on est sur de l’entraînement technique. Ici, la progression est aseptisée, car on est sur le secteur d’une école d’escalade. Les points et les relais sont déjà en place », indique Damien. Mais dans les zones non équipées, les militaires peuvent même aller jusqu’à prendre un perforateur pour mettre en place des points de progression. Pour eux, le secours prime, et ce ne sont pas des dizaines de mètres de hauteur qui les arrêteront !

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En bivouac avec les élèves gendarmes de Montluçon

C’est un passage obligé durant la formation initiale en école de gendarmerie : la fameuse semaine de bivouac, ou « quand le terrain commande » ! Du 11 janvier au 5 février derniers, les compagnies de Montluçon ont pu l’expérimenter au camp du Méry. L’installation spartiate, dans des conditions climatiques défavorables, et les différents exercices proposés chaque jour par les cadres (orientation, camouflage, combat, etc.) ont mis les élèves à rude épreuve. Placée au début de la formation, cette semaine demeure néanmoins déterminante pour acquérir les qualités qui leur seront nécessaires dans leur métier au quotidien, comme la rusticité, l’esprit de cohésion ou encore le dépassement de soi.

Les pilotes de la Drôme, principal rempart face aux comportements dangereux sur la route

Véritables virtuoses de la route, les militaires des Équipes rapides d’intervention (ERI) font partie de l’élite des pilotes de la gendarmerie nationale. En France, ils ne sont qu’une centaine à intervenir sur l’ensemble des axes autoroutiers. À Valence, dans la Drôme, où fut créée, en 1967, la première BRI (Brigade Rapide d’Intervention) de France, quatre pilotes œuvrent jour et nuit pour lutter contre les comportements dangereux au volant, particulièrement nombreux sur l’axe très fréquenté et accidentogène de l’A7.

Intempéries dans le Sud-Ouest : les gendarmes mobilisés face à la montée des eaux

La Nouvelle-Aquitaine, fortement touchée par les intempéries, connaît actuellement des crues exceptionnelles à l'origine d’importantes inondations. Dans les départements touchés, d’importants moyens nautiques, aériens et terrestres sont déployés afin de porter assistance aux habitants sinistrés et repérer d'éventuelles victimes.

La ministre de la Transformation et de la Fonction publiques à la rencontre des gendarmes du Calvados

À l’occasion de son déplacement dans le Calvados, le 28 janvier dernier, la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin, s’est rendue à la Maison de confiance et de protection des familles (MCPF) du Calvados, à Caen, avant d’assister au lancement officiel de l’opération de prévention "seniors" et "VIF" sur les sachets de médicaments.

Corse : exercice de secours face au risque d’avalanche

Alors que les remontées mécaniques des pistes de ski demeurent fermées au vu de la crise sanitaire, le risque d’avalanche s’avère important cette année en Corse en raison du niveau d’enneigement. Aussi, les militaires du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) et les sapeurs-pompiers des groupes montagne de Haute-Corse et de Corse-du-Sud continuent de s’entraîner au secours.