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Formation des équipes médicales opérationnelles de la gendarmerie aux interventions en situation dégradée

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

Afin d’entraîner les Équipes médicales opérationnelles de la gendarmerie (EMOG) aux interventions dans un contexte de maintien de l’ordre public, un stage spécifique d’une durée de 72 heures a été organisé et intégré au stage de perfectionnement et d’évaluation de la capacité opérationnelle des unités de gendarmerie mobile, au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier. L’objectif de ce stage est double. Il permet, dans un premier temps, de travailler en s’intégrant dans une manœuvre globale décidée par les chefs tactiques (au niveau des groupements tactiques de gendarmerie et des escadrons de gendarmerie mobile), en prenant en compte les contraintes opérationnelles des différents échelons. Puis, dans un second temps, le stage permet d’acclimater les EMOG à l’environnement du rétablissement de l’ordre, en les plaçant en situation dégradée. Une mise en conditions réelles pour qu’ils puissent mieux appréhender les difficultés que représente la prise en charge d’un blessé (ambiance sonore, lacrymogène, jets de projectiles, etc.) sous le signe de l’urgence. Les EMOG sont des entités fonctionnelles non organiques, composées au minimum d’un médecin, d’un infirmier et d’un conducteur. Désignées par leur centre médical des armées de rattachement, elles se déploient, sur demande du commandement de région de gendarmerie, à l’occasion de certaines manifestations susceptibles de générer de graves troubles à l’ordre public. Leur mission première est alors d’assurer le soutien médical des unités de gendarmerie engagées.

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Une formation militaire tactique a été dispensée, du 21 au 25 mars, au Centre régional d'instruction de Pontivy (CRI), au profit de 18 militaires des escadrons de la zone de défense et de sécurité Ouest. Au total, ce sont cinq semaines de formation qui ont ainsi été programmées depuis le 31 janvier, afin de répondre à la volonté d’aguerrir les militaires des Pelotons de sécurité et d'intervention (PSIG) et des Escadrons de gendarmerie mobile (EGM) sur une réponse adaptée au type du drame de Saint-Just.

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