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Formation des équipes médicales opérationnelles de la gendarmerie aux interventions en situation dégradée

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

Afin d’entraîner les Équipes médicales opérationnelles de la gendarmerie (EMOG) aux interventions dans un contexte de maintien de l’ordre public, un stage spécifique d’une durée de 72 heures a été organisé et intégré au stage de perfectionnement et d’évaluation de la capacité opérationnelle des unités de gendarmerie mobile, au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier. L’objectif de ce stage est double. Il permet, dans un premier temps, de travailler en s’intégrant dans une manœuvre globale décidée par les chefs tactiques (au niveau des groupements tactiques de gendarmerie et des escadrons de gendarmerie mobile), en prenant en compte les contraintes opérationnelles des différents échelons. Puis, dans un second temps, le stage permet d’acclimater les EMOG à l’environnement du rétablissement de l’ordre, en les plaçant en situation dégradée. Une mise en conditions réelles pour qu’ils puissent mieux appréhender les difficultés que représente la prise en charge d’un blessé (ambiance sonore, lacrymogène, jets de projectiles, etc.) sous le signe de l’urgence. Les EMOG sont des entités fonctionnelles non organiques, composées au minimum d’un médecin, d’un infirmier et d’un conducteur. Désignées par leur centre médical des armées de rattachement, elles se déploient, sur demande du commandement de région de gendarmerie, à l’occasion de certaines manifestations susceptibles de générer de graves troubles à l’ordre public. Leur mission première est alors d’assurer le soutien médical des unités de gendarmerie engagées.

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En bivouac avec les élèves gendarmes de Montluçon

C’est un passage obligé durant la formation initiale en école de gendarmerie : la fameuse semaine de bivouac, ou « quand le terrain commande » ! Du 11 janvier au 5 février derniers, les compagnies de Montluçon ont pu l’expérimenter au camp du Méry. L’installation spartiate, dans des conditions climatiques défavorables, et les différents exercices proposés chaque jour par les cadres (orientation, camouflage, combat, etc.) ont mis les élèves à rude épreuve. Placée au début de la formation, cette semaine demeure néanmoins déterminante pour acquérir les qualités qui leur seront nécessaires dans leur métier au quotidien, comme la rusticité, l’esprit de cohésion ou encore le dépassement de soi.

Les pilotes de la Drôme, principal rempart face aux comportements dangereux sur la route

Véritables virtuoses de la route, les militaires des Équipes rapides d’intervention (ERI) font partie de l’élite des pilotes de la gendarmerie nationale. En France, ils ne sont qu’une centaine à intervenir sur l’ensemble des axes autoroutiers. À Valence, dans la Drôme, où fut créée, en 1967, la première BRI (Brigade Rapide d’Intervention) de France, quatre pilotes œuvrent jour et nuit pour lutter contre les comportements dangereux au volant, particulièrement nombreux sur l’axe très fréquenté et accidentogène de l’A7.

Intempéries dans le Sud-Ouest : les gendarmes mobilisés face à la montée des eaux

La Nouvelle-Aquitaine, fortement touchée par les intempéries, connaît actuellement des crues exceptionnelles à l'origine d’importantes inondations. Dans les départements touchés, d’importants moyens nautiques, aériens et terrestres sont déployés afin de porter assistance aux habitants sinistrés et repérer d'éventuelles victimes.

La ministre de la Transformation et de la Fonction publiques à la rencontre des gendarmes du Calvados

À l’occasion de son déplacement dans le Calvados, le 28 janvier dernier, la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Amélie de Montchalin, s’est rendue à la Maison de confiance et de protection des familles (MCPF) du Calvados, à Caen, avant d’assister au lancement officiel de l’opération de prévention "seniors" et "VIF" sur les sachets de médicaments.

Corse : exercice de secours face au risque d’avalanche

Alors que les remontées mécaniques des pistes de ski demeurent fermées au vu de la crise sanitaire, le risque d’avalanche s’avère important cette année en Corse en raison du niveau d’enneigement. Aussi, les militaires du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) et les sapeurs-pompiers des groupes montagne de Haute-Corse et de Corse-du-Sud continuent de s’entraîner au secours.