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L'environnement, une priorité pour la gendarmerie nationale

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

La protection de l’environnement est l’un des enjeux prioritaires de la gendarmerie. Aujourd’hui, de véritables groupes criminels ont investi le champ de la criminalité environnementale et pharmaceutique, en raison de la rentabilité de ces activités. Au quotidien, l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP) lutte contre cette délinquance, dont on sous-estime parfois l’ampleur. À tel point que neuf détachements locaux de l’office ont été créés en métropole et en outre-mer. L’étoffement de ce maillage territorial répond à la volonté de la gendarmerie d’affermir son action en matière de lutte contre les trafics de déchets, l’utilisation de produits phytosanitaires interdits, les trafics de médicaments ou encore d’espèces protégées… et bien d’autres encore ! Car la mission doit certes être coordonnée au niveau central, mais elle concerne l’ensemble des unités de l’institution. Ainsi, chaque année, avec l’appui l’office, les régions de gendarmerie organisent des opérations « territoires propres ». Le développement de dispositifs inter-administrations, notamment avec les polices municipales, l’office français de la biodiversité ou encore la police de l’environnement, est également un mode d’action qui monte aujourd’hui en puissance, permettant de lutter plus efficacement encore contre la criminalité environnementale.

Cette volonté de la gendarmerie de s’inscrire dans une politique de protection de l’environnement se traduit également par une politique générale et des initiatives locales davantage tournées vers le développement durable, que ce soit sur le volet immobilier, la gestion des déchets, le recyclage de matériels périmés, ou encore la mise en œuvre de modes d’action dits « verts ». Ainsi, il n’est plus rare de voir des patrouilles effectuées à vélo, électrique ou non, en moto-cross électrique, et même en canoë. Le parc automobile a également évolué, grâce à l’acquisition de véhicules électriques, comme la Renault Zoé.

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Un vent européen souffle sur le Tour de France

La Grande Boucle touche à sa fin ce dimanche 24 juillet. Durant trois semaines, les coureurs auront parcouru plus de 3 000 km sur les routes de France, mais également à travers certains pays européens. Danemark, Belgique et Suisse ont en effet eu la chance d’accueillir cette année des départs et des arrivées d’étape.

CSAG de Melun : le soutien auto garant de la continuité opérationnelle

Avec la gestion d’un parc de quelque 1 130 véhicules (600 gendarmerie et 530 police) et plus de 3 000 prestations à l’année, le Centre de soutien automobile de la gendarmerie (CSAG) de Melun fait partie des plus importants de France, une particularité dont peuvent notamment se prévaloir les structures d’Île-de-France. Entretien, réparations mécaniques, installations des rampes lumineuses, deux-tons, caméras embarquées, radio, carrosserie, une activité dense et variée, assurée par 29 personnels, dont 14 mécaniciens, deux carrossiers et un dépanneur. Depuis 2016, le CSAG de Melun apporte également chaque année son soutien au SIRPA-G pour la préparation des véhicules de la caravane gendarmerie du Tour de France, au sein de laquelle il détache, depuis 2019, et durant toute la durée de l’épreuve, un mécanicien-logisticien.