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Les experts du PJGN : Amélie analyse le renseignement pour prévenir la délinquance

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

La maréchale des logis-cheffe Amélie est affectée à la division du renseignement. Elle collecte des informations et analyse ces données, afin de décrypter les phénomènes de délinquance existants, des cambriolages jusqu’au terrorisme, et appuyer les différents échelons de commandement dans leur prise de décision. Sur la toile, mais aussi à l’international, ce travail de renseignement ne connaît pas de frontières et demande patience et précision.

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À l’approche de Noël, pensez à la boutique en ligne gendarmerie !

Les jours s’enchaînent et vous venez de réaliser que dans un mois ce sera déjà Noël ! Il va de nouveau falloir se creuser les méninges pour trouver des idées de cadeaux et les mesures sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19 risquent de ne pas vous faciliter la tâche pour réaliser vos achats… Heureusement, nous avons pour vous la solution !

Romain, apprenti paysagiste au PJGN

À seulement 18 ans, Romain vient d'être désigné Meilleur apprenti paysagiste de France (MAF). Alternant les cours et la pratique en entreprise, il est heureux d'être employé au sein du Pôle judiciaire de la gendarmerie nationale (PJGN) dans le cadre de son CAP agricole.

Lucie, jeune maître de chien à Albertville

Après avoir passé déjà huit ans en brigade territoriale, la maréchale des logis cheffe Lucie a réalisé un de ses rêves les plus chers : devenir maître de chien ! Fraîchement sortie du Centre national d'instruction cynophile de la gendarmerie (CNICG) de Gramat, elle est aujourd’hui affectée au Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) d’Albertville avec son binôme Olympe, un chien SAMBI (recherche de Stupéfiants, Armes, Munitions, Billets). Elle revient sur ce métier-passion !

Des gendarmes formés pour mieux lutter contre les violences conjugales

Le Centre national de formation à la police judiciaire (CNFPJ) dispense une formation d’expertise aux mécanismes de Violences intrafamiliales (VIF) à des gendarmes volontaires et sélectionnés sur dossier. Dans le cadre de ce troisième niveau de formation, les militaires suivent une semaine de stage comprenant diverses interventions (associations, victimes, magistrats, etc). C’est aussi l’occasion pour eux d’échanger sur des cas concrets qu’ils ont eu à rencontrer. Ils repartent ainsi armés pour mieux #AccueillirAgir.