En images

Les gendarmes de Champagnole se mobilisent pour faire respecter les mesures sanitaires

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

À l’est du département du Jura, les gendarmes de la Communauté de brigades (CoB) de Champagnole se mobilisent chaque jour afin de veiller à l’application des directives gouvernementales relatives à la lutte contre la propagation de la Covid-19. Dans ce cadre, les militaires allient prise de contact avec les commerçants, prévention dans les grandes surfaces et contrôle du respect du couvre-feu à compter de 18 heures. « Dans les commerces, on s’assure du respect des jauges et de la distanciation physique. Nous avons un bon contact avec les commerçants, ils sont satisfaits de nos passages » explique l’adjudant Fabien, commandant la brigade de proximité de Champagnole. La présence des militaires est nécessaire et renforce l’application des règles sanitaires. Si l’essentiel de leur action passe en effet par la prévention et la sensibilisation, pour les récalcitrants en revanche, la verbalisation est inévitable. Mais de manière générale, les gendarmes font face à une population plutôt respectueuse de ces mesures. « Depuis le début de l’année 2021, on a relevé 24 infractions pour le non respect du couvre feu. Il s’agissait essentiellement de jeunes qui squattaient dans des bâtiments désaffectés à 1 ou 2 heures du matin. A 18 heures en revanche, on a peu besoin de verbaliser car il s’agit surtout de personnes rentrant du travail. » ajoute l’adjudant Fabien.

 

Autres Diaporamas disponibles (190)

Notre Dame des Landes : bilan de la première journée d’évacuation

Près de 2 500 gendarmes mobiles et départementaux, appuyés par des moyens spéciaux, sont intervenus toute la journée sur le site de Notre-Dame-des-Landes, afin d’accompagner la manœuvre d’évacuation des occupants illégaux. Quatorze sites ont été évacués et, pour partie, démontés.

L’opération, commencée ce matin à l’aube et visant à mettre fin à l’occupation illégale du site de Notre-Dame-des-Landes, a vu l’évacuation de quatorze sites. Les structures ont été démantelées ou sont sur le point de l’être, comme la tour du « Lama fâché », le lieu-dit des « Cent noms », où 22 personnes ont été évacuées en sécurité des toits où elles s’étaient retranchées, ou encore celui de « La chèvrerie », où une cinquantaine d’individus s’étaient regroupés.

Les gendarmes ont rencontré une résistance relativement importante de la part des occupants illégaux, estimés à 160. Ils ont notamment dû employer des véhicules blindés munis d’une lame pour dégager les nombreuses barricades, la plupart enflammées, qui obstruaient la route.

Sept personnes ont été interpellées sur le site au cours de la journée. L’opération reprendra demain matin, selon le même mode opératoire.

Val Thorens - Sécurisation de la station

Perchée à 2 300 m d'altitude, Val Thorens est la plus haute station d'Europe. Elle accueille plus de 27 000 touristes l'hiver contre 3 500 hors saison. Afin de veiller à la sécurité de ces vacanciers, la gendarmerie arme un poste provisoire pour la saison. Immersion.

Bure : opération pour mettre fin à l'occupation illégale du Bois-Lejuc

Aujourd'hui, à 6h15, sous l'autorité de la préfète de la Meuse, une opération menée par la gendarmerie nationale a débuté. Elle vise à mettre fin à l’occupation illégale du Bois-Lejuc, site de 221 hectares destiné au projet d’intérêt national CIGEO, situé au nord de la commune de Bure (55).

Elle vient mettre à exécution une décision de justice du Tribunal de Grande Instance de Bar-le-Duc.

Les gendarmes de Vallon Pont d’Arc veillent sur leur population

Pendant la saison estivale, la Cob de Vallon Pont d’Arc voit sa population multipliée par dix. Le renfort des réservistes et des gendarmes mobiles est essentiel pour continuer de tenir le territoire de manière visible.

Élèves-gendarmes à l’heure espagnole

Nouvelle étape d’une tradition de plusieurs décennies de partenariats entre la gendarmerie nationale et la Guardia civil, la formation d’élèves-gendarmes à l’école des jeunes gardes civils, à Valdemoro, a débuté le 2 octobre. Mis en place dans une logique de rapprochement, d'interopérabilité et de connaissance mutuelle, ce projet d'intégration bilatéral vise à améliorer l'action des deux forces de sécurité, dans la lutte contre le terrorisme, à la fois sur les zones frontalières et à l'étranger.