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Prévention des risques psychosociaux : une démarche fondée sur la cohésion et sur la solidarité

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

Depuis déjà plusieurs années, la gendarmerie s’est engagée dans une politique forte de prévention des risques psychosociaux et d’amélioration de la qualité de vie au travail. Si plusieurs acteurs et structures sont spécifiquement concernés par ces problématiques, pour le directeur des personnels militaires de la gendarmerie, cette politique s’inscrit avant tout « dans une démarche où chacun a un rôle à jouer, une démarche fondée sur la cohésion et sur la solidarité que nous nous devons tous les uns aux autres. » Focus sur les principaux facteurs identifiés et sur la chaîne de prévention.

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Contre-terrorisme : exercice prise d’otages



Pour se préparer au mieux à la menace terroriste, les unités de gendarmerie mènent régulièrement des exercices. C’est ainsi qu’un exercice simulant une attaque terroriste a été joué dans une rame d'un train régional à Gevrey-Chambertin (21) avec l’antenne GIGN de Dijon. Le scénario du jour a été élaboré avec la direction régionale de la SNCF de Bourgogne Franche-Comté, dans le cadre d'une convention, avec pour enjeu la gestion d’une crise majeure en milieu ferroviaire. L’entraînement s'est déroulé de manière à coller au plus près de la réalité. Le but : se préparer à riposter en cas d'atteinte à la sécurité dans les transports ferroviaires. Cagoulés, lourdement équipés et armés de pistolets-mitrailleurs et de fusils d'assaut, une vingtaine de gendarmes appartenant à l’antenne régionale du GIGN de Dijon attendent le feu vert pour intervenir dans la rame d'un train régional, théâtre d'une prise d'otages sur fond de terrorisme. À l’intérieur, deux hommes armés de kalachnikov retiennent douze otages dont un blessé.

Force observation recherche : les hommes de l’ombre

La force observation recherche est l’une des quatre forces composant le GIGN. Au sein de cette unité d’élite, les équipiers de la FOR ont pour mission de recueillir du renseignement sur des adversaires de haut niveau. Au quotidien, une exigence : la furtivité. Une méthode : la ruse.
Engagés par des sections de recherches ou des offices centraux, les équipiers de la FOR traitent les dossiers les plus complexes, au cœur des priorités nationales, dans des affaires de terrorisme, de trafics de stupéfiants internationaux, d'assassinats en bande organisée, etc. Leurs adversaires sont parmi les plus dangereux et les mieux organisés.
Leurs modes d’action sont multiples pour réussir la mission : filatures, sonorisations de véhicules ou de logements, géolocalisations, captations de données informatiques, observations transfrontalières, prises de photo opérationnelles, etc.
Pour ces femmes et ces hommes, un mental d’acier est nécessaire pour savoir résister au froid, à la fatigue, et faire preuve des qualités essentielles à un bon équipier : esprit de chasse, autonomie, débrouillardise, initiative, abnégation et stabilité émotionnelle.

Lutte anti-terroriste maritime au PSMP de Marseille

Les pelotons de sécurité maritime et de protection sont des unités d’intervention mis en place au sein de la gendarmerie maritime. A l’instar des « Psig sabre à terre », ils sont qualifiés « espadon », et se voient dotés à la fois en personnels spécifiquement qualifiés et en matériel adapté, afin d’intervenir en tant que primo-arrivants en cas d’attaque terroriste, tant en mer que sur les quais.

Au coeur de l’ouragan : témoignage de gendarme

Du 5 au 6 septembre 2017, un ouragan de classe 5, IRMA, ravage les Antilles, en particulier l’île de Saint-Martin. Premier ouragan à rester classer 5 pendant une aussi longue période, ses rafales dépassent 360 km/h. De la taille de la France, il cause la mort de neuf personnes et des dégâts matériels de grande ampleur. L’adjudant Grégory Desloges est opérateur au centre des opérations et de renseignement de Saint-Martin. Il revient sur ces quelques jours qui ont tout changé, pour les gendarmes de l’île et leurs familles.