En images

Un an après, l’hommage à nos camarades décédés à Saint-Just

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

Dans la cour de la direction générale de la gendarmerie nationale, à Issy-les-Moulineaux, le général de corps d’armée Bruno Jockers, major général de la gendarmerie nationale, a présidé une cérémonie militaire en hommage à nos trois camarades morts dans l’accomplissement de leur mission à Saint-Just, il y a tout juste un an.

Le 22 décembre 2020, vers 21 heures sur la commune de Saint-Just, les militaires de la compagnie d’Ambert sont engagés suite à des violences intrafamiliales. Une femme, violentée par son mari armé, s’est réfugiée sur le toit de son habitation. Alors que le mis en cause tente de quitter les lieux, il fait feu sur les militaires assurant le bouclage et atteint le gendarme Arno Mavel, du PSIG d’Ambert, puis tire sur le lieutenant-colonel Cyrille Morel, commandant en second de la compagnie d’Ambert et le major Rémi Dupuis, de la brigade d'Ambert.

Dans sa lecture de l’ordre du jour, le major général est revenu sur leur noble sacrifice. « Nos trois camarades sont tombés pour la mission. Ils sont allés au bout de leur engagement au service des Français. Au bout de leur engagement pour la France. […] Ils seront à jamais notre fierté ». Une gerbe a été déposée en leur honneur au monument aux morts de la DGGN.

Cet hommage est l’occasion de nous rappeler le sens de notre engagement. « Il n’y a pas d’intervention anodine, nous le savons tous, et la violence extrême peut surgir à tout instant. Notre métier comporte des risques et ces risques, nous les assumons. Quoi qu’il arrive, et même dans la pire des situations, la Gendarmerie répond présent » a exprimé le général Bruno Jockers.

La cérémonie s’est achevée au son du chant de la gendarmerie, soulignant l’engagement, en toute circonstance, des gendarmes d’hier et d’aujourd’hui, héros discrets du quotidien.

A Sathonay-Camp, sous l'autorité du général de corps d'armée Laurent Tavel, commandant la région de gendarmerie de Rhône-Alpes, et au sein de la région de gendarmerie d’Auvergne, sous celle du commandant de région, le général de brigade Eric Marchal, des cérémonies militaires ont également rendu un hommage à nos trois camarades. L’ensemble des militaires a été invité à s’associer à cette commémoration en allumant, à 17 heures, trois bougies à l’accueil des brigades.

Autres Diaporamas disponibles (180)

Secours en montagne : la coopération se poursuit entre la gendarmerie et la police nationale péruvienne

Devant le succès rencontré par l’action de coopération lancée en 2019 entre la France et le Pérou, sur le thème du secours et des vols en montagne, un troisième volet de formation a été organisé en mars 2022, cette fois en France, et plus exactement à Briançon, dans les Hautes-Alpes, où est installé le Centre de vol en montagne (CVM) du Commandement des forces aériennes de la gendarmerie nationale (CFAGN). Durant deux semaines, l’équipage péruvien a ainsi pu intégrer la dernière partie de la formation des pilotes montagne français, en tant qu’observateurs, mais aussi en tant qu’acteurs en vol.

La musique de la garde républicaine au Stade de France avec Indochine

Un peu moins de 100 000 spectateurs de tous âges étaient réunis au Stade de France, ce samedi 21 mai, pour assister au premier concert du Central tour d'Indochine, qui passera ensuite à Bordeaux, Marseille et Lyon en juin, puis à Lille en juillet prochain. Pour marquer ses 40 ans d'existence et de succès sur la scène rock française (41 pour être exact), le groupe, emmené par son leader Nicola Sirkis, avait concocté un show grandiose de près de 2 h 45.

La garde républicaine au Royal Windsor Horse Show

À l’occasion du jubilé de platine de la Reine d’Angleterre, le régiment de cavalerie de la Garde républicaine s’est rendu au château de Windsor pour participer à un événement hors du commun : le Royal Windsor Horse Show. Un spectacle équestre international créé en 1943 et qui, cette année, en raison du 70e anniversaire du règne de la Reine Elizabeth II, revêt un caractère bien particulier.

Classic days : la gendarmerie rend hommage au créateur de l’Alpine

Le bitume a chauffé sur le circuit Bugatti du Mans lors des Classic days qui avaient lieu ce week-end des 30 avril et 1er mai. Rassemblant chaque année des véhicules sportifs de collection, cette nouvelle édition a rendu hommage à Jean Rédélé, fondateur de la marque Alpine, né il y a cent ans. La gendarmerie nationale était de la partie, venant tout juste de réceptionner de nouveaux de véhicules du constructeur au sein de ses équipes rapides d’intervention.

Les Alpine gendarmerie prennent du service

À Avranches, dans la Manche, à Montauban, dans le Tarn-et-Garonne, à Valence, dans la Drôme, à Nice, dans les Alpes-Maritimes, à Orange, dans le Vaucluse, en Champagne, et dans bien d’autres groupements de France métropolitaine, elles sont là ! Après plusieurs mois d’attente, les 26 Alpine gendarmerie ont toutes été livrées dans leur région d’affectation et sont en route pour rejoindre leur futur EDSR (Escadron Départemental de Sécurité Routière). Outre son pouvoir dissuasif, l’Alpine va être chargée de lutter au quotidien contre les grands excès de vitesse, tout en étant régulièrement intégrée dans des dispositifs de contrôle d'envergure en tant qu'élément d'interception.

Retour sur les Invictus Games

Retour sur la cinquième édition des Invictus Games, rencontres sportives qui ont réuni 500 militaires blessés de 20 nations à La Haye, aux Pays-Bas, du 16 au 22 avril. Un beau bilan pour l'équipe de France, qui comptait notamment trois gendarmes : 14 médailles, dont 8 en or. Mais surtout des moments inoubliables de partage, de fraternité et de dépassement de soi.
©ECPAD/PM Olivier Le COMTE

Bretagne : cinq semaines de formation militaire tactique

Une formation militaire tactique a été dispensée, du 21 au 25 mars, au Centre régional d'instruction de Pontivy (CRI), au profit de 18 militaires des escadrons de la zone de défense et de sécurité Ouest. Au total, ce sont cinq semaines de formation qui ont ainsi été programmées depuis le 31 janvier, afin de répondre à la volonté d’aguerrir les militaires des Pelotons de sécurité et d'intervention (PSIG) et des Escadrons de gendarmerie mobile (EGM) sur une réponse adaptée au type du drame de Saint-Just.