En images

Un vent européen souffle sur le Tour de France

auteur : Sirpa Gendarmerie - publié le

Le 1er juillet, le Tour de France débutait avec un grand départ à Copenhague, au Danemark. Sur place, les forces de police danoises assuraient la sécurisation de la course. Mais elles n’étaient pas les seules, puisque des motocyclistes de la Garde républicaine étaient également du voyage. Quelques jours plus tard, c’est de Binche, en Belgique, que se sont élancés les coureurs, encadrés par les motocyclistes de la police belge et de l’escadron motocycliste de la Garde républicaine. Un moment important pour le pays, dont l’engouement pour les courses cyclistes est notable. C’est enfin la Suisse qui a accueilli les dernières étapes à dimension européenne, avec une arrivée à Lausanne, puis un départ à Aigle. Là encore, des motocyclistes de la police et de la gendarmerie suisses ont escorté les coureurs et assuré la sécurité des axes, aux côtés de la Garde républicaine.

Sur le sol étranger, le dispositif de sécurité interne au Tour est resté dans les mains des Français, notamment dans celles du lieutenant-colonel Joël Scherer, officier de liaison gendarmerie sur le Tour, en charge de la coordination du dispositif de sécurité. Les responsables des forces de sécurité intérieure locales y ont bien évidemment été fortement associés, témoignant de l’importante coopération internationale qu’entraîne l’organisation de la Grande Boucle.

Diffusé dans 190 pays, il n’est pas étonnant que le Tour de France s’exporte à l’international. C’est en 1954, 51 ans après sa première édition, que la Grande Boucle a connu son premier Grand départ à l’étranger, à Amsterdam. Depuis, les étapes européennes se sont multipliées. Cette exportation permet de conserver l’engouement international pour l’événement, notamment dans des pays où la ferveur pour le vélo est très forte. Elle offre aussi une nouvelle variété de parcours et donc de nouveaux challenges pour les coureurs. Cette dimension internationale du Tour est également visible sur les routes françaises, où le public étranger est fortement présent pour soutenir les coureurs. Ainsi, dans le Nord, de nombreux ressortissants belges se mêlent aux Français, justifiant alors la présence de policiers belges sur le territoire national, en renfort des gendarmes mobiles et départementaux. Il en est de même dans l’Est, avec la présence de ressortissants allemands, qui entraîne l’engagement de l’Unité opérationnelle franco-allemande (UOFA), composée de gendarmes français et de policiers allemands, ou encore sur les étapes pyrénéennes, où l’on peut voir la Guardia Civil œuvrer aux côtés des gendarmes français, à l’instar de l'arrivée à Hautacam ce 21 juillet.

Autres Diaporamas disponibles (195)

Sathonay-Camp : la région gendarmerie baptisée du nom du résistant Henri Lebrun

Nouveau nom et grand symbole pour le pôle régional de la gendarmerie d’Auvergne-Rhône-Alpes. Vendredi 23 septembre 2022, en présence du général d’armée François Gieré, inspecteur général des armées gendarmerie (IGAG) et représentant du directeur général, et devant 350 gendarmes et représentants d’autorités locales, la caserne qui accueille le siège de la région gendarmerie a été baptisée au nom du gendarme et grand résistant, Henri Lebrun.

Les gendarmes mobilisés pour la rentrée des classes

Le cartable sur le dos et des souvenirs de vacances plein la tête, l’heure de la rentrée a sonné, ce jeudi 1er septembre, pour les enfants et leurs familles. Un peu partout sur le territoire national, en métropole comme en outre-mer, les gendarmes les ont accompagnés sur le chemin de l’école, parfois eux-mêmes concernés en tant que parents. En lien avec les équipes éducatives et les policiers municipaux, des patrouilles sont venues sécuriser les abords des établissements scolaires, veillant à ce que la jeune génération puisse rejoindre les bancs de l’école dans les meilleures conditions.

Poste de contrôle conjoint avec les gendarmes détachés à la Brigade de proximité de La-Tranche-sur-Mer

Pendant l'été, le Dispositif estival de protection des populations (DEPP) permet de renforcer les gendarmes des brigades situées dans les zones touristiques pour toutes leurs missions, notamment celles de sécurité routière. Exemple avec la Brigade de proximité (B.P.) de La Tranche-sur-Mer, appuyée par des militaires détachés d'autres unités, notamment deux motocyclistes de l'Escadron départemental de sécurité routière de la Vendée.