Enquêtes

Région Auvergne-Rhône-Alpes : démantèlement d’un vaste réseau de cambrioleurs

Auteur : la lieutenante Floriane Hours - publié le
Temps de lecture: ≃1 min.
© Gendarmerie nationale - DR
Ils sont soupçonnés d’avoir commis près de 300 cambriolages dans plus de dix départements, dont la majorité en Auvergne-Rhône-Alpes. Cinq membres présumés d’un vaste réseau de cambriolages ont été interpellés mardi 8 février 2022. Une belle affaire conduite par la section de recherches de Lyon et le groupement de gendarmerie départementale de la Loire.

Après des mois d’enquête, les malfaiteurs sont enfin sous les verrous. Mardi 8 février 2022, cinq personnes (quatre hommes et une femme) ont été mis en examen pour vols aggravés en bande organisée. Une affaire qui débute en juillet 2021.

Nom de code : « SHKODER42 »

Durant l’été 2021, une recrudescence de cambriolages de résidences est constatée en région Auvergne-Rhône-Alpes, mais également dans le Jura et en Côte-d'Or. Le mode opératoire identique laisse rapidement penser aux enquêteurs qu'il s’agit d’une seule et même affaire, impliquant un réseau structuré et organisé. Deux mois plus tard, en septembre 2021, une instruction est ouverte par le pôle criminel du tribunal judiciaire de Saint-Étienne. En parallèle, un groupe de travail, piloté par la Section de recherches (S.R.) de Lyon et le groupement de gendarmerie de la Loire est mis en place. Son nom : « SHKODER42 ».
Après trois mois de travail, le mardi 8 février 2022, dans la région stéphanoise, cinq individus, âgés de 32 à 56 ans, sont interpellés, parmi lesquels le receleur mais aussi le responsable des opérations. Sur les cinq mis en cause, deux, moins impliqués, sont laissés libre, mais placés sous contrôle judiciaire. Les trois autres (dont le receleur et le responsable) sont incarcérés.

Un préjudice de 450 000 euros

Au cours des différentes perquisitions, les gendarmes vont découvrir de très nombreux objets volés, dont des bijoux et du matériel multimédia. Un butin qui ne représenterait qu’une partie du préjudice, estimé à 450 000 euros. Cette enquête, réalisée en coopération entre plusieurs unités de gendarmerie, a permis de démanteler en partie ce groupe criminel albanais, très actif dans la région.

Les trafics de faux passes sanitaires ne passent plus

Après plusieurs mois d’enquête, un réseau ayant piraté les comptes professionnels de personnels de santé, pour générer et vendre plus de 3 000 faux pa..

Lire la suite...