Enquêtes

Six voleurs de boulangeries sous les verrous

Auteur : Antoine Faure - publié le
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© Gendarmerie/SIRPA/F.GARCIA

Les investigations de l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI), détachement de Toulouse, avec l'appui des Brigades de recherches (B.R.) de Toulouse-Saint-Michel et Toulouse-Mirail, et de la Section de recherches (S.R.) de Bordeaux, ont permis de mettre hors d’état de nuire un groupe de pilleurs de boulangeries.

La recette était toujours la même : repérer préalablement les boulangeries, entrer la nuit par effraction dans les commerces en question, ramper au sol afin d’éviter d’être détectés par le système de vidéo surveillance, et dévaliser les monnayeurs (caisses automatiques).

Depuis le mois d’avril 2021, 35 boulangeries ont ainsi été cambriolées sur une bonne partie du territoire, de Nîmes à Bordeaux, de Banyuls à Toulouse, de Pamiers à Montauban, en passant par Marseille ou Annecy. Un tour de France de la délinquance en bande organisée.

Cinq hommes et une femme originaires de Roumanie

En novembre 2021, les parquets de Bordeaux et Toulouse ouvrent une enquête aux fins d'identification et de localisation des malfaiteurs, originaires de Roumanie, particulièrement mobiles sur le territoire national et dans les pays limitrophes (Espagne, Italie).

Les investigations sont confiées à l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI), détachement de Toulouse, avec l'appui des Brigades de recherches (B.R.) de Toulouse-Saint-Michel et Toulouse-Mirail, et de la Section de recherches (S.R.) de Bordeaux.

En janvier 2022, à l'occasion d'un nouveau périple détecté en Haute-Savoie, une opération judiciaire est déclenchée. Six individus (cinq hommes et une femme), circulant à bord de deux véhicules, sont interpellés vendredi 28 janvier, à Besançon. À l'issue des gardes à vue, une information judiciaire des chefs de vols en bande organisée et association de malfaiteurs est ouverte le 1er février.

Les six personnes présentées au juge d'instruction ont été mises en examen et placées en détention provisoire. Les investigations se poursuivent désormais sous l'égide d'un juge d'instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Bordeaux.