Forte mobilisation après l’effondrement d’un pont sur la commune de Mirepoix-sur-Tarn

Auteur : le commandant Céline Morin - publié le
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Les opérations de secours et de sécurisation ont mobilisé près de 130 sapeurs-pompiers et gendarmes depuis ce matin. Une enquête a été ouverte et confiée à la section de recherches de Toulouse pour faire la lumière sur l’effondrement de ce pont suspendu, qui a causé la mort de deux personnes.

Alors qu’au moins une voiture et un poids-lourd y circulaient, un pont suspendu enjambant le Tarn s'est effondré, ce lundi 18 novembre, peu après 8 heures du matin, sur la commune de Mirepoix-sur-Tarn, en Haute-Garonne.

L’ensemble des moyens des services de l’État a rapidement été mobilisé pour secourir les victimes.

Au côté des quelque 70 sapeurs-pompiers du SDIS31, la gendarmerie a engagé plus de soixante militaires dans le cadre des recherches, parmi lesquels les plongeurs des brigades nautiques de Marseillan (34) et de Saint-Cyprien (66) ainsi que les équipages des sections aériennes de gendarmerie de Toulouse et de Montpelier. Les gendarmes ont également assuré la sécurisation du périmètre et la gestion de la déviation des flux de circulation sur la D71.

La conductrice du véhicule, parvenue à s’extraire de l’habitacle, a été secourue par des témoins de la scène. Le corps sans vie de la passagère, sa fille âgée de 15 ans, a été repêché peu après par les secours. Le corps également sans vie du conducteur du poids-lourd a été localisé en milieu d’après-midi.

Deux pompiers et trois témoins, qui se sont portés au secours des victimes, ont par ailleurs été blessés.

Les recherches se sont poursuivies à la recherche d’autres victimes potentielles.

Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez et la secrétaire d’État à la Transition écologique Emmanuelle Wargon se sont rendus sur place en fin d’après-midi pour soutenir les proches des victimes et saluer l’engagement des sapeurs-pompiers du SDIS31 et des gendarmes.

S.R. de Toulouse et IRCGN chargés du volet judiciaire

Une enquête a été ouverte sous la direction du procureur de la République de Toulouse et confiée à la section de recherches de Toulouse.

Les enquêteurs vont notamment bénéficier de l’appui de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), et plus particulièrement du département signal-image-parole qui a projeté sur site ses experts afin de procéder à la modellisation de la scène en 3D.