Vols en série dans la Marne : une équipe de malfaiteurs interpellée à Reims

auteur : Sirpa, Gendarmerie nationale - publié le

À la suite d’une opération judiciaire menée par la gendarmerie le 13 février, dans le cadre de multiples vols, commis notamment dans la Marne, trois personnes de nationalité géorgienne ont été poursuivies par le parquet de Reims.

Au début de l’année 2018, à la suite de l’interpellation en flagrant délit de ressortissants géorgiens ayant commis de nombreux vols à l’étalage dans la Marne, et plus particulièrement dans le secteur rémois, une enquête est ouverte par la section de recherches de Reims.

Les investigations confirment le phénomène, permettant d’impliquer de nouveau des individus de nationalité géorgienne, spécialisés dans le vol à l’étalage en tous genres, commis quotidiennement, et avec l’usage de déguisements et de matériels spécifiques facilitant leurs méfaits.

Faits de petite et moyenne délinquance, ces vols constituent dans leur globalité et par leur aspect sériel, une manne particulièrement conséquente de produits dérobés, revendus rapidement sur le secteur rémois et ses environs.

Le 13 février dernier, une opération de police judiciaire permet l’interpellation et le placement en garde à vue de trois hommes et une femme, domiciliés à Reims, mis en cause dans au moins une vingtaine de vols à l’étalage.

Au cours des perquisitions, les enquêteurs saisissent notamment des équipements permettant de neutraliser les alarmes et les dispositifs de sécurité, et de dissimuler plus facilement les produits dérobés (« doudounes » équipées de pochettes aluminium, ceintures lombaires adaptées avec petits outillages, aimants, etc.)

Trois d’entre eux sont présentés au parquet de Reims le 15 février. Deux des individus font l’objet d’une procédure immédiate de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité et sont respectivement condamnés à une peine de cinq mois d’emprisonnement ferme avec incarcération immédiate et trois mois d’emprisonnement avec sursis. Le troisième est quant à lui placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès, en mai 2019.