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Bretagne : les gendarmes interpellent cinq individus pour trafic de stupéfiants

Auteur : Gendarmerie nationale - publié le
Temps de lecture: ≃2 min.
© Région de gendarmerie de Bretagne

Le 28 février, les gendarmes de Bretagne ont interpellé cinq individus pour trafic de stupéfiants, à l’issue d’une vaste enquête menée par la S.R. de Rennes.

Le 9 décembre 2020, alors qu’il revenait en Ille-et-Vilaine, un homme est interpellé au péage de La Gravelle par les douanes, en possession de 42 075 euros en espèces. La Brigade de recherches (B.R.) de Redon est saisie des investigations pour le délit de blanchiment.

Du blanchiment d’argent au trafic de stupéfiants

Au terme de celles-ci, la perquisition au domicile de l’intéressé entraîne la saisie d’une somme de 281 865 € en numéraire et de deux véhicules de grosse cylindrée. L'enquête menée par les gendarmes permet également de relier ces sommes à un important trafic de cocaïne entre la Guyane et l'agglomération rennaise.

Le parquet de la juridiction inter-régionale de Rennes se saisit alors des faits et confie l’enquête à la Section de recherches (S.R.) de Rennes, avec l'appui de la S.R. maritime et du Groupe interministériel de recherches (GIR) de Bretagne.

Interpellation des mis en cause

Le 28 février 2022, une opération judiciaire est conduite en plusieurs lieux du territoire métropolitain à Rennes, Chartres de Bretagne, Bourg des Comptes et Tours. Trois hommes et deux femmes, tous originaires de Guyane et âgés d'une vingtaine et trentaine d'années, sont placés en garde à vue. L’une d’elle, convoyant de la cocaïne depuis la région de Guyane, est interpellée en possession de 7190 euros en espèces. Lors des perquisitions, la somme de 106 595 euros en espèces est découverte et dix véhicules de grosse cylindrée sont saisis.

Une peine d'au moins 10 ans d’emprisonnement

A l'issue de leurs gardes à vue, les mis en cause sont déférés au parquet de la Juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Rennes. Ils sont poursuivis devant le tribunal correctionnel dans le cadre d'une procédure de comparution à délai différé, qui se déroulera en avril 2022.

Dans l'attente du jugement, quatre des mis en cause sont placés en détention provisoire et une sous contrôle judiciaire.

Ils encourent la peine de dix ans d'emprisonnement pour les faits d'importation de stupéfiants, acquisition, transport, détention, offre ou cession de stupéfiants. Deux d’entre eux encourent toutefois une peine de 20 ans d’emprisonnement car en état de récidive légale.

Concernant l’individu interpellé le le 9 décembre 2020, il est mis en cause pour des faits de blanchiment, d'importation, acquisition, transport, détention, offre ou cession de stupéfiants, en état de récidive légale.