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Deux gendarmes participent à la première compétition mondiale de Handi Fly

Auteur : Sirpa, Gendarmerie nationale - publié le
Temps de lecture: ≃1 min.
De la gauche vers la droite : Rémi Boullé (Armée des champions, médaillé de bronze aux jeux de Tokyo en kayak), le gendarme Samuel B. et le colonel Cyrille C.
© DR - HandiFlyRace
Le jeudi 19 et le vendredi 20 mai 2022 a eu lieu la première compétition mondiale de vol en soufflerie réservée aux personnes en situation de handicap moteur. Un événement auquel ont participé deux gendarmes.

C’est un vol un peu particulier qu'ont réalisé, la semaine dernière, deux gendarmes. Dans l’enceinte d’iFly d’Aix-Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, le colonel Cyrille C., affecté en gendarmerie Maritime, et le gendarme Samuel, de l'escadron de gendarmerie mobile de Grenoble, ont participé à la toute première compétition mondiale de Handi Fly. À l'initiative de la section du suivi et de l'accompagnement des blessés et handicapés de la gendarmerie, ils se sont envolés dans la catégorie « novices ». Durant cet événement, les deux militaires ont eu l'opportunité de rencontrer de nombreux sportifs handicapés de haut niveau, dont plusieurs militaires blessés en opérations, qui ont trusté les premières places dans la catégorie « expert ».

Des sensations de chute libre pour tous

Ces épreuves, initiées par la Fédération française de parachutisme, ont mobilisé 24 nations et réuni 57 compétiteurs, dont 15 femmes, avec l’objectif de se dépasser et de jouir du plaisir offert par le vol indoor, à travers une épreuve innovante et ambitieuse.

La soufflerie simule les sensations éprouvées lors d’un saut en parachute, mais de manière beaucoup plus accessible, grâce à un tube de quelques mètres de hauteur, dans lequel l’air est propulsé entre 200 et 250 km/h. Le vol indoor offre ainsi de nombreuses opportunités, en ouvrant aux personnes à mobilité réduite la possibilité d’accéder au vol en toute liberté et d’oublier leur handicap, qu’il soit moteur, sensoriel ou intellectuel. Durant le vol, plus de handicap, les compétiteurs (qui s’équipent parfois d’orthèses et de matériel externe), laissent leur fauteuil roulant à l’entrée de la veine, puis s'envolent. Indépendants et libres.