Le dispositif des intervenants sociaux en gendarmerie renforcé

Auteur : Sirpa, Gendarmerie nationale - publié le
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Afin d’accompagner la montée en puissance des Intervenants sociaux en gendarmerie (ISG), le bureau de la sécurité publique de la direction générale de la gendarmerie a organisé, ce mercredi 18 novembre, une visioconférence entre les différents acteurs du dispositif.

Le 18 novembre dernier, les Officiers adjoints prévention (OAP) des groupements, le Bureau de la sécurité publique (BSP) de la direction générale de la gendarmerie, le Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR) et l'Association nationale des intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie (ANISCG) ont pu échanger sur le dispositif ISG (Intervenants Sociaux en Gendarmerie). À cette occasion, la création de 37 postes d’ISG en gendarmerie au 1er novembre 2020 a été confirmée.

Bénéficiant d’un cadre de référence créé en 2006, les intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie sont aujourd’hui au nombre de 349, dont 132 en zone gendarmerie et 65 mixtes (mutualisés gendarmerie-police).

Exerçant au sein des unités de gendarmerie, les ISG sont des travailleurs sociaux employés par des collectivités territoriales (conseils départementaux, intercommunalités ou communes) ou des associations au profit des victimes. Ils permettent non seulement aux gendarmes de se recentrer sur leurs missions, mais aussi d’identifier des situations non connues des services sociaux de secteur. La prise en charge de ces publics dits « invisibles » évite une dégradation des situations et limite les nouvelles sollicitations des forces de l’ordre.

La visioconférence a permis de revenir sur cette montée en puissance, avant d’aborder l'animation du partenariat. Des bonnes pratiques locales ont pu être échangées (affichage des horaires de présence de l’ISG à l’entrée de l’unité, association aux réunions thématiques des conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance, stage d’acculturation, utilisation de l’outil visio pour faciliter la mise en relation, etc.).

Le CIPDR a exprimé le souhait de poursuivre la dynamique de création de postes en 2021. L'ANISCG a rappelé aux acteurs locaux son rôle d'appui possible dans de nombreux domaines (financement, etc.). L’association a présenté l’outil cartographique des postes ISCG, réalisé par son observatoire.

Le BSP a rappelé la mise à disposition des échelons territoriaux de commandement, de nombreux outils pour faciliter la création, l’animation et la valorisation du dispositif et la création d'un Résogend ISG pour accentuer le partage d’informations.

 

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