Histoire

Le combat de Pontlieue

Le combat de Pontlieue du 12 janvier 1871 constitue le dernier épisode de la bataille du Mans. Il marque la défaite de la 2e armée de la Loire face à la IIe armée prussienne et préfigure la fin de la guerre franco-allemande. Mais c’est aussi l’une des plus belles pages de gloire de la gendarmerie. 150 années ont passé depuis cette terrible journée qui a vu un régiment de gendarmes s’illustrer au combat face à un ennemi très supérieur en nombre.

Pandore en technicolor, l’histoire des gendarmes au cinéma

Si, pour beaucoup, l’incarnation du gendarme sur le grand écran se résume aux grimaces du maréchal des logis-chef Cruchot, incarné par Louis de Funès, la présence de cette figure d’autorité est beaucoup plus variée qu’il n’y paraît. Dans son exposition Les gendarmes crèvent l’écran, le musée de la gendarmerie nous invite à découvrir les multiples facettes du soldat de la Loi dans le 7e art.

Le tricentenaire du maillage territorial en brigades

En mars 1720, une réforme cardinale pour la structuration territoriale de la gendarmerie contemporaine est adoptée : désormais, la maréchaussée royale sera organisée en brigades, au sein de compagnies plus étendues. Quels sont, plus précisément, les éléments d’une série d’édits qui transforment en profondeur la maréchaussée pour lui donner des caractéristiques qui vont perdurer jusqu’au XXe siècle ?

Le bestiaire de Pandore, ou l’utilisation des animaux en gendarmerie à travers les siècles

Jusqu’à la fin du XIXe siècle, la gendarmerie tout comme l’armée ou la police, était tributaire des animaux, tant sur le plan tactique que logistique. Souvent polyvalents, le cheval, le mulet, ou encore le chien y remplissaient des tâches variées, pour le combat mais aussi le transport, le ravitaillement, la communication ou encore le service sanitaire. Par la suite, si la place de l’animal évolua, il resta un auxiliaire d'importance pour la réalisation de missions où les technologies n'avaient pu le remplacer.

Le 45e Bataillon de chars de combat de la gendarmerie à Stonne

Une décision du 15 mai 1933 instaure un « groupe spécial autonome de garde républicaine mobile », qui s’organise autour de deux compagnies de chars et une d’automitrailleuses Panhard. Installé à Satory, dans l’ouest parisien, il est initialement équipé de chars Renault FT17. Cette unité vient renforcer le dispositif du maintien de l’ordre mis en place au sein de la gendarmerie en 1921. Peu de temps après sa création, ce corps est rebaptisé du nom de « groupe spécial blindé de garde républicaine mobile », qui est rattaché à la première légion de Garde républicaine mobile (GRM).

1791… et la gendarmerie nationale fut !

Les gendarmes connaissent la date du 16 février, mais sans doute pas sa double signification. En effet, depuis 1993, le ministre de la Défense a fait de ce jour la commémoration annuelle et solennelle des « gendarmes victimes du devoir » au cours de l’année précédente, et, plus largement, des morts de la gendarmerie.