Histoire

La salle de tradition motocycliste du CNFSR

Présent depuis 1967 à Fontainebleau, le CNFSR abrite, en sa salle de tradition, une collection de motocyclettes administratives référencée comme l’une des plus belles au monde. Issus du service ou des expérimentations, près de 70 engins retracent l’épopée motocycliste de la Gendarmerie à travers le XXe siècle, témoignant ainsi de l’extraordinaire propension des gendarmes à couvrir les espaces.

La police de proximité

L’actualité récente a replacé les notions de contact et de proximité au cœur de la sécurité publique. Inadaptée pour les uns, pas assez développée faute de moyens pour les autres, la police de proximité pose implicitement, aujourd’hui, la question du partage des missions entre la police et la gendarmerie en zone urbaine et périurbaine. Or, forte de son maillage de proximité historique, la gendarmerie fait figure de pionnière en la matière.

A l’épreuve de la Grande guerre

L’expérience de la Première Guerre mondiale reste un souvenir douloureux dans l’histoire de la gendarmerie. Les gendarmes pâtirent longtemps auprès des poilus d’une réputation d’agents répressifs zélés peu exposés au feu. Resté longtemps méconnu, leur rôle durant le conflit n’en fut pas moins important de la mobilisation à la sortie de guerre.

Le gendarme et la route : entre répression et prévention

« Assurer particulièrement la sûreté des campagnes et des voies de communication » est l’une des attributions essentielles de l’Arme (décret organique du 20 mai 1903).

Ainsi, la gendarmerie occupe une place prépondérante en matière de gestion des flux, notamment dans la lutte contre l'insécurité routière, tant en termes de personnels engagés qu’en raison de la taille du réseau qu'elle contrôle (plus de 800 000 km de voies).

Un peu de terre de France sur le drapeau

L’idéal révolutionnaire, qui clame que « la nation française renonce à entreprendre aucune guerre dans la vue de faire des conquêtes et n’emploiera jamais ses forces contre la liberté d’aucun peuple », connaît dès le 25 mars 1792 un sérieux accroc. La France adresse un ultimatum à l’Autriche puis, après son rejet, déclare la guerre au roi de Hongrie et de Bohème.