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Au coeur de l'IRCGN…

L’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) est un institut de sciences forensiques, englobant sur un même site toutes les technologies et sciences concernant la recherche de la vérité scientifique au procès pénal. Le statut militaire des gendarmes scientifiques leur permet d’œuvrer en tous lieux et tous temps, donnant à cette unité un statut opérationnel reconnu dans le monde entier.

À Dijon, élèves gendarmes et élèves gardes civils côte à côte pour la présentation au drapeau

Le 13 février, Laurent Nuñez, secrétaire d’État auprès du ministre de l'Intérieur, a présidé la cérémonie de présentation au drapeau de la première compagnie, à l'École de sous-officiers de gendarmerie de Dijon, en présence du directeur général de la gendarmerie nationale et du directeur général de la guardia civil espagnole.

Hommage aux morts de la gendarmerie

La gendarmerie a rendu hommage à ses militaires morts dans l’accomplissement de leur devoir en 2018. À Paris, la cérémonie s’est tenue vendredi 15 février dans la cour d'honneur de l’Hôtel national des Invalides.

La collection d'armes du département balistique de l'IRCGN

Créé en 1987, le département balistique (BAL) couvre l’ensemble des domaines relatifs aux armes à feu. Il travaille essentiellement au profit des services d’enquêtes de la Gendarmerie Nationale, de la Police Nationale et de la justice française.

En criminalistique, la balistique forensique porte d’une part sur la connaissance et l’identification des armes et munitions et d’autre part sur les problèmes de balistique. Pour cette dernière activité, il y a lieu de différencier la balistique intérieure, la balistique extérieure et la balistique terminale. Le premier terme regroupe tous les phénomènes se déroulant à l’intérieur de l’arme. Le second terme est relatif aux corps lancés dans l’espace et le dernier a trait aux effets du projectile à l’impact.

Les études d’armes et de munitions ont lieu au laboratoire. La description de l’arme, la recherche de marquages, l’étude du fonctionnement et la recherche de modifications permettent l’identification et la classification éventuelle de l’arme et d’orienter les enquêteurs sur sa provenance. Les balisticiens procèdent ensuite à des tirs de récupération avec l’arme.

L’étude des munitions et des éléments de munitions tirées passe par leur description (composition, déformations, etc.) et la mesure de leurs caractéristiques physiques (diamètre, longueur, masse, etc.). L’étude d’un élément de munition tiré peut permettre d’orienter les enquêteurs sur le calibre, le type d’arme et parfois le modèle d’arme utilisé.

L’activité du département balistique repose entre autres sur l’exploitation de sa collection de référence, qui comprend plus de 12 000 armes et 700 000 munitions, et sur l’utilisation de différentes bases de données.

La gendarmerie maritime sécurise la finale de la Coupe du Monde de voile

La finale de la Coupe du Monde de voile s’est déroulée du 4 au 10 juin, sur le stade nautique du Roucas-Blanc, à Marseille. La Gendarmerie maritime (GMar) a déployé ses moyens afin de sécuriser l’épreuve où s’affrontaient 324 concurrents représentant 42 nations. Ce fut également l’occasion pour la GMar de présenter son dispositif de sécurité au Comité international olympique (CIO), puisque ce même site accueillera des épreuves des Jeux olympiques de 2024.